Défi de Français: lés réponses

Salut les gens ! Pour ceux qui ont fait l’activité, voici les réponses.

À la prochaine !

Complétez les quinze phrases de l’exercice en conjuguant les verbes entre parenthèses au futur simple de l’indicatif. Cet exercice s’attarde sur les verbes du 1er groupe, 2er groupe et 3er groupe.

  • Demain jeudi, je prendrai le train de neuf heures et je serai à onze heures à la gare de Melun. (Henri Meilhac et Ludovic Halévy, La Cigale, 1877)
  • Eh bien, répondit Harbert, je chercherai une grotte dans ces roches, et je finirai bien par découvrir quelque trou dans lequel nous pourrons nous fourrer! (Jules Verne, L’Île mystérieuse, 1874)
  • La nuit porte conseil. Dormons, nous verrons demain ce qu’il faut faire. (Alfred Jarry, Ubu Roi, 1895)
  • Ils ne partiront que dans huit ou quinze jours pour aller faire la demande, à cause de nos vendanges. (Nicolas Rétif De La Bretonne, Le Paysan perverti ou les Dangers de la ville, 1776)
  • Elle rougira plus que de coutume en me voyant, et j’en serai, moi aussi, un peu embarrassé d’abord. (Charles Sainte-Beuve, Volupté, 1834)
  • Tu voudras bien, cher ami, excuser cette courte digression de botanique ; elle était indispensable […]. (Maxime Du Camp, Le Nil, Égypte et Nubie, 1854)
  • Sherlock Holmes te fera faire des bêtises, des bêtises de raisonnement plus énormes que celles qu’on lit dans les livres… (Gaston Leroux, Le Mystère de la chambre jaune, 1907)
  • Autant que je le pourrai, mon ami, je fournirai des vivres à ces malheureux… (Louis-Sébastien Mercier, La Destruction de la Ligue ou la Réduction de Paris, 1782)
  • Quand vous aurez mon âge, vous rougirez de ces phrases-là ! (Villiers De L’Isle-Adam, Contes cruels, 1883)
  • Les cieux seront les ailes azurées, déployées et plus sublimes pour planer. (Edgar Quinet, Ahasvérus, 1833)
  • Avec ces 4,000 francs je pourrai payer les dettes pressantes de mon père, en commençant par celle qu’il vient de contracter, sans le savoir, avec son gendre. (Jean-Jacques Ampère, Correspondance, t. 2, 1829-1864)
  • Alors, passe immédiatement ce seuil que tu ne franchiras plus jamais… (Henry Bataille, Maman Colibri, 1904)
  • Et maintenant vous viendrez à la campagne, n’est-ce pas ? (Champfleury, Les Bourgeois de Molinchart, 1855)
  • […] l’enfant ira en Amérique : je l’y emmène avec moi. (Léon Gozlan, Le Notaire de Chantilly, 1836)
  • En mon absence, tu garderas nos prisonniers. (Edmond About, Le Roi des montagnes, 1857)
  • Je t’en ferai faire des robes, que tu mettras à la maison. (Gustave Flaubert, La Tentation de saint Antoine, 1874)
  • Dès que l’étoile du soir aura paru, je sortirai du camp avec trois mille hommes […]. (Jean-Pierre Florian, Numa Pompilius, 1786)
  • Vous saurez dans peu les motifs de ma prière. (Germaine de Staël, Corinne ou l’Italie, 1807)
  • Si elles m’aiment, pensai-je, elles courront après moi, et si elles ne le font pas, j’oublierai qu’elles existent […]. (George Sand, Histoire de ma vie, 1855)
  • Cette personne attendra pour vous voir : je ne vous laisse pas partir avant ce soir. (Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac, 1898)
  • En mesurant cette attraction, nous mesurerons la vitesse de la terre ; non pas sa vitesse par rapport au soleil ou aux étoiles fixes, mais sa vitesse absolue. (Henri Poincaré, La Valeur de la science, 1905)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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